Arts & Découvertes Provence
Au cœur d’Ansouis, découvrez une sélection unique d’antiquités et d’art contemporain au sein de notre galerie de 150m².
- 6 Salles d'Exposition • +1000 Œuvres Originales
Rencontre avec nos Artistes

Jean-François Coadou
Enfant, j’ai découvert l’art (la peinture) à travers les pages illustrées du *Petit Larousse* (et la sculpture grâce à la statue de Jean Jaurès, qui se dresse sur la place face aux souffleurs de verre et aux mineurs ; les sculptures en bronze du XIXe siècle glorifiant le travail physique des ouvriers et les devoirs maternels de leurs épouses dans les allées du parc du Marquis-de-Solage ; et les saints en plâtre de l’église Saint-Privat à Carmaux).
Adolescent, j’ai persévéré et j’ai acheté au hasard, chez le marchand de journaux, de petits livrets de 12 pages : Impressionnisme, Cubisme, Expressionnisme, Pointillisme, Manet, Braque, Picasso, Léger, etc.
Ils contenaient des reproductions en noir et blanc de tableaux sur une demi-page. La moitié inférieure de la page était consacrée à de brèves explications.
Une fois que je pensais avoir bien tout compris, je passais à des exercices pratiques en agrandissant des œuvres sur du papier Raisin à la gouache et en imaginant les couleurs…
Mon père, convaincu de mon génie, n’avait aucune objection à cette liberté chromatique !
Très vite, je suis passé à la peinture à l’huile sur toile, où j’inventais mes propres œuvres « dans le style de ».
Vers 19 ans, j’ai acheté *Peinture et société* de Pierre Francastel dans une librairie : un bond en avant en termes de qualité !
Dans cet ouvrage, j’ai découvert Paolo Uccello et l’un de ses trois tableaux consacrés à la bataille de San Romano (celui qui se trouve à Londres et qui s’intitule *La bataille de San Egidio*).
Mais toujours en noir et blanc !
Toujours en noir et blanc, mais cela n’avait pas d’importance ; je n’en demandais pas plus — le texte était ce qui comptait le plus.
Le texte de Francastel traite des systèmes successifs de représentation spatiale du Moyen Âge au début du XXe siècle.
Uccello a peint ses batailles au Quattrocento, à une époque où la perspective équine émergente tentait de remplacer les solutions existantes. Il était encore prisonnier des formes traditionnelles et, à ce moment décisif, tentait d’expérimenter quelque chose de nouveau…
Il s’agit d’une scène théâtrale dans laquelle on peut être certain que les chevaux, tous identiques, sont en bois et courent sur des planches devant un rideau de scène qui sert de toile de fond et indique le lieu de l’action : les collines de San Romano, où les paysans, totalement indifférents à l’histoire qui se déroule, chassent le lapin.
De plus, il ne s’agit pas d’un thème religieux, dont les artistes de la Renaissance commençaient peu à peu à s’éloigner. Ouf !
Avant de lire cet ouvrage, j’avais concentré mon intérêt sur les modes de représentation cubistes, car ils remettaient en cause les lois de la perspective en représentant un objet sous plusieurs angles simultanément, ainsi que sur les futuristes, qui ont quant à eux introduit le concept de vitesse.
Les lois ! Les lois de la perspective ! »
À l’époque, je ne savais pas encore que la perspective du cavalier (la vue monoculaire d’un homme à cheval) n’avait pas toujours été une évidence, mais que ce mode de représentation avait été inventé par les artistes du Quattrocento dans le sillage d’une révolution intellectuelle humaniste qui ne plaçait plus Dieu au centre de l’univers.

Guylaine Barthélemy
Illustratrice de formation, j’ai travaillé dans la publicité, le journalisme, l’édition de livres pour enfants, l’industrie textile et le design de vaisselle.
J’ai découvert la sculpture à travers des cours du soir à l’Edinburgh College of Art, où j’ai vécu trois ans.
Ce fut une révélation : mes mains semblaient glisser d’elles-mêmes sur l’argile, sans que mon esprit n’intervienne. C’était instinctif : mes doigts savaient où creuser la matière et où l’ajouter pour donner forme à un visage ou à un corps.
De retour en France, je réalise mon rêve d’enfance en m’installant en Provence. Mais l’auberge que je construis pour concrétiser ce rêve ne me laisse pas le temps que j’espérais pour me consacrer pleinement à ma passion.
Aujourd’hui, je m’autorise enfin à redéfinir mes priorités et je retrouve le chemin de mon atelier pour me consacrer à ce qui me touche profondément.
Depuis longtemps, les visages féminins étaient une source d’inspiration, mais mon lien toujours plus profond avec la nature a enfin trouvé son expression dans mes œuvres. Les nombreuses heures passées dans les forêts, les montagnes, au bord des lacs et des rivières ont fait naître des femmes végétales — amazones solitaires, rêveuses, guerrières, contemplatives ou êtres célestes — mais toutes fermement ancrées dans la terre dont elles semblent surgir.

Philippe Duriez
Je travaille comme céramiste depuis de nombreuses années, après avoir étudié la psychologie clinique et vécu une brève expérience en tant qu’éducateur. Je suis le fils d’un potier ; l’atelier familial était situé à Seillans, dans le Var.
Mes influences en céramique vont du familier — comme la faïence méditerranéenne émaillée et la poterie traditionnelle du Sud — au lointain, comme la céramique japonaise, qui a inspiré plusieurs générations de céramistes. Au Japon, la céramique est considérée comme l’un des arts les plus importants, et certains céramistes sont honorés du titre de Trésor National Vivant. Plus tard, j’ai découvert la Terra Sigillata, la technique utilisée par les anciens Grecs et Romains — un retour à la Méditerranée !
Au cours de ma longue carrière, j’ai participé à de nombreuses expositions — trop nombreuses pour les citer toutes ici — ainsi qu’à des foires publiques et professionnelles telles que Maison et Objet. J’ai enseigné la céramique à l’École d’Aubagne, qui forme des professionnels, et en 2010 j’ai fondé un centre de formation continue pour céramistes et autres artistes. Ce centre de formation continue est situé à la Tuilerie Bossy à Valabre, près de Gardanne. Mon souhait est de transmettre cet art exigeant, dans lequel technique et créativité vont de pair.
La céramique continue de me fasciner, car c’est un terrain de jeu sans fin qui laisse place à une créativité sans cesse renouvelée.

Alison Martinenq
Bien que j’aie étudié la peinture à l’académie des beaux-arts de mon pays natal et poursuivi une carrière d’artiste, ma vie a pris un nouveau tournant qui m’a conduite en France, où je suis devenue professeure d’anglais. Après ma retraite, j’ai repris le pinceau et j’ai pu enfin me consacrer pleinement à cette passion, qui ne m’avait jamais quittée. Depuis 2013, mon travail a atteint une maturité qui me permet d’exposer mes œuvres, en général une fois par an.
Voici ce que la critique d’art Charlotte HENRY dit de mon travail dans PUBLIKART : « Alison Martinenq, artiste d’origine écossaise, puise son inspiration dans les paysages contrastés du Luberon, où elle vit depuis plus de 20 ans. Véritable « monde de rêve », le Luberon est pour les artistes contemporains ce que la Normandie était pour les Impressionnistes : une véritable terre d’inspiration. »
Alison Martinenq a créé ses premières œuvres à l’aquarelle. Pour ses œuvres plus abstraites, elle s’est ensuite tournée vers la peinture à l’huile, une technique qu’elle considère comme « libératrice ». Artiste autodidacte et passionnée, Alison Martinenq cherche à transmettre des émotions profondes à travers des paysages et des scènes à la lisière de l’abstraction. Des Calanques aux paysages imaginaires, de la Provence à Amsterdam — chaque tableau témoigne d’une « aventure unique ». Dans ce style pictural, la couleur détermine le rythme de la composition (au grand désespoir des Poussinistes !). Moins déconstruites que la peinture cubiste, plus géométriques que les toiles impressionnistes, les œuvres d’Alison Martinenq possèdent un style très singulier. Par la couleur et la touche, elles évoquent des émotions profondes.

Jean Sébastien Barbet
Jean Sébastien Barbet intègre sa formation de chef cuisinier et vit cette passion de toutes les fibres de son être.
Une expression vive et passionnée : depuis de nombreuses années, il transforme les ingrédients en œuvres d’art éphémères et colorées, caractérisées par une variété de textures et de saveurs sensuelles.
La créativité réside dans sa vision et dans ses mains. Le bois, cette matière brute et authentique, exerce sur lui une fascination particulière. Lorsqu’il travaille avec lui, les frontières s’estompent et le temps devient fécond : il puise son inspiration dans l’essence même de la nature, dans le grain et les cernes de croissance du bois.
À la tronçonneuse, à la meuleuse et au ciseau, ses mains façonnent et transforment cette noble matière en pièces uniques, riches en détails et en émotion. La sculpture et les arts culinaires sont deux formes d’expression très différentes, et pourtant elles se rejoignent et convergent dans l’expression artistique.
Artiste autodidacte, entouré de sa famille et de ses amis, SJS SCULPTURE a été fondée en 2021 et a tenu sa première exposition en Provence en juin 2023.
Peu à peu, le bois devient le prolongement naturel de sa créativité.

Jean-François Coadou
Enfant, j’ai découvert l’art (la peinture) à travers les pages illustrées du *Petit Larousse* (et la sculpture grâce à la statue de Jean Jaurès, qui se dresse sur la place face aux souffleurs de verre et aux mineurs ; les sculptures en bronze du XIXe siècle glorifiant le travail physique des ouvriers et les devoirs maternels de leurs épouses dans les allées du parc du Marquis-de-Solage ; et les saints en plâtre de l’église Saint-Privat à Carmaux).
Adolescent, j’ai persévéré et j’ai acheté au hasard, chez le marchand de journaux, de petits livrets de 12 pages : Impressionnisme, Cubisme, Expressionnisme, Pointillisme, Manet, Braque, Picasso, Léger, etc.
Ils contenaient des reproductions en noir et blanc de tableaux sur une demi-page. La moitié inférieure de la page était consacrée à de brèves explications.
Une fois que je pensais avoir bien tout compris, je passais à des exercices pratiques en agrandissant des œuvres sur du papier Raisin à la gouache et en imaginant les couleurs…
Mon père, convaincu de mon génie, n’avait aucune objection à cette liberté chromatique !
Très vite, je suis passé à la peinture à l’huile sur toile, où j’inventais mes propres œuvres « dans le style de ».
Vers 19 ans, j’ai acheté *Peinture et société* de Pierre Francastel dans une librairie : un bond en avant en termes de qualité !
Dans cet ouvrage, j’ai découvert Paolo Uccello et l’un de ses trois tableaux consacrés à la bataille de San Romano (celui qui se trouve à Londres et qui s’intitule *La bataille de San Egidio*).
Mais toujours en noir et blanc !
Toujours en noir et blanc, mais cela n’avait pas d’importance ; je n’en demandais pas plus — le texte était ce qui comptait le plus.
Le texte de Francastel traite des systèmes successifs de représentation spatiale du Moyen Âge au début du XXe siècle.
Uccello a peint ses batailles au Quattrocento, à une époque où la perspective équine émergente tentait de remplacer les solutions existantes. Il était encore prisonnier des formes traditionnelles et, à ce moment décisif, tentait d’expérimenter quelque chose de nouveau…
Il s’agit d’une scène théâtrale dans laquelle on peut être certain que les chevaux, tous identiques, sont en bois et courent sur des planches devant un rideau de scène qui sert de toile de fond et indique le lieu de l’action : les collines de San Romano, où les paysans, totalement indifférents à l’histoire qui se déroule, chassent le lapin.
De plus, il ne s’agit pas d’un thème religieux, dont les artistes de la Renaissance commençaient peu à peu à s’éloigner. Ouf !
Avant de lire cet ouvrage, j’avais concentré mon intérêt sur les modes de représentation cubistes, car ils remettaient en cause les lois de la perspective en représentant un objet sous plusieurs angles simultanément, ainsi que sur les futuristes, qui ont quant à eux introduit le concept de vitesse.
Les lois ! Les lois de la perspective ! »
À l’époque, je ne savais pas encore que la perspective du cavalier (la vue monoculaire d’un homme à cheval) n’avait pas toujours été une évidence, mais que ce mode de représentation avait été inventé par les artistes du Quattrocento dans le sillage d’une révolution intellectuelle humaniste qui ne plaçait plus Dieu au centre de l’univers.

Guylaine Barthélemy
Illustratrice de formation, j’ai travaillé dans la publicité, le journalisme, l’édition de livres pour enfants, l’industrie textile et le design de vaisselle.
J’ai découvert la sculpture à travers des cours du soir à l’Edinburgh College of Art, où j’ai vécu trois ans.
Ce fut une révélation : mes mains semblaient glisser d’elles-mêmes sur l’argile, sans que mon esprit n’intervienne. C’était instinctif : mes doigts savaient où creuser la matière et où l’ajouter pour donner forme à un visage ou à un corps.
De retour en France, je réalise mon rêve d’enfance en m’installant en Provence. Mais l’auberge que je construis pour concrétiser ce rêve ne me laisse pas le temps que j’espérais pour me consacrer pleinement à ma passion.
Aujourd’hui, je m’autorise enfin à redéfinir mes priorités et je retrouve le chemin de mon atelier pour me consacrer à ce qui me touche profondément.
Depuis longtemps, les visages féminins étaient une source d’inspiration, mais mon lien toujours plus profond avec la nature a enfin trouvé son expression dans mes œuvres. Les nombreuses heures passées dans les forêts, les montagnes, au bord des lacs et des rivières ont fait naître des femmes végétales — amazones solitaires, rêveuses, guerrières, contemplatives ou êtres célestes — mais toutes fermement ancrées dans la terre dont elles semblent surgir.

Philippe Duriez
Je travaille comme céramiste depuis de nombreuses années, après avoir étudié la psychologie clinique et vécu une brève expérience en tant qu’éducateur. Je suis le fils d’un potier ; l’atelier familial était situé à Seillans, dans le Var.
Mes influences en céramique vont du familier — comme la faïence méditerranéenne émaillée et la poterie traditionnelle du Sud — au lointain, comme la céramique japonaise, qui a inspiré plusieurs générations de céramistes. Au Japon, la céramique est considérée comme l’un des arts les plus importants, et certains céramistes sont honorés du titre de Trésor National Vivant. Plus tard, j’ai découvert la Terra Sigillata, la technique utilisée par les anciens Grecs et Romains — un retour à la Méditerranée !
Au cours de ma longue carrière, j’ai participé à de nombreuses expositions — trop nombreuses pour les citer toutes ici — ainsi qu’à des foires publiques et professionnelles telles que Maison et Objet. J’ai enseigné la céramique à l’École d’Aubagne, qui forme des professionnels, et en 2010 j’ai fondé un centre de formation continue pour céramistes et autres artistes. Ce centre de formation continue est situé à la Tuilerie Bossy à Valabre, près de Gardanne. Mon souhait est de transmettre cet art exigeant, dans lequel technique et créativité vont de pair.
La céramique continue de me fasciner, car c’est un terrain de jeu sans fin qui laisse place à une créativité sans cesse renouvelée.

Alison Martinenq
Bien que j’aie étudié la peinture à l’académie des beaux-arts de mon pays natal et poursuivi une carrière d’artiste, ma vie a pris un nouveau tournant qui m’a conduite en France, où je suis devenue professeure d’anglais. Après ma retraite, j’ai repris le pinceau et j’ai pu enfin me consacrer pleinement à cette passion, qui ne m’avait jamais quittée. Depuis 2013, mon travail a atteint une maturité qui me permet d’exposer mes œuvres, en général une fois par an.
Voici ce que la critique d’art Charlotte HENRY dit de mon travail dans PUBLIKART : « Alison Martinenq, artiste d’origine écossaise, puise son inspiration dans les paysages contrastés du Luberon, où elle vit depuis plus de 20 ans. Véritable « monde de rêve », le Luberon est pour les artistes contemporains ce que la Normandie était pour les Impressionnistes : une véritable terre d’inspiration. »
Alison Martinenq a créé ses premières œuvres à l’aquarelle. Pour ses œuvres plus abstraites, elle s’est ensuite tournée vers la peinture à l’huile, une technique qu’elle considère comme « libératrice ». Artiste autodidacte et passionnée, Alison Martinenq cherche à transmettre des émotions profondes à travers des paysages et des scènes à la lisière de l’abstraction. Des Calanques aux paysages imaginaires, de la Provence à Amsterdam — chaque tableau témoigne d’une « aventure unique ». Dans ce style pictural, la couleur détermine le rythme de la composition (au grand désespoir des Poussinistes !). Moins déconstruites que la peinture cubiste, plus géométriques que les toiles impressionnistes, les œuvres d’Alison Martinenq possèdent un style très singulier. Par la couleur et la touche, elles évoquent des émotions profondes.

Jean Sébastien Barbet
Jean Sébastien Barbet intègre sa formation de chef cuisinier et vit cette passion de toutes les fibres de son être.
Une expression vive et passionnée : depuis de nombreuses années, il transforme les ingrédients en œuvres d’art éphémères et colorées, caractérisées par une variété de textures et de saveurs sensuelles.
La créativité réside dans sa vision et dans ses mains. Le bois, cette matière brute et authentique, exerce sur lui une fascination particulière. Lorsqu’il travaille avec lui, les frontières s’estompent et le temps devient fécond : il puise son inspiration dans l’essence même de la nature, dans le grain et les cernes de croissance du bois.
À la tronçonneuse, à la meuleuse et au ciseau, ses mains façonnent et transforment cette noble matière en pièces uniques, riches en détails et en émotion. La sculpture et les arts culinaires sont deux formes d’expression très différentes, et pourtant elles se rejoignent et convergent dans l’expression artistique.
Artiste autodidacte, entouré de sa famille et de ses amis, SJS SCULPTURE a été fondée en 2021 et a tenu sa première exposition en Provence en juin 2023.
Peu à peu, le bois devient le prolongement naturel de sa créativité.
L’Émotion au Bout des Doigts
Derrière chaque œuvre se cache une main, une intention et un long voyage créatif. Nos artistes ne se contentent pas de fabriquer des objets ; ils donnent vie à la matière pour capturer un instant d’émotion. Nous vous invitons à explorer ici nos dernières acquisitions: des pièces uniques ou en séries limitées, tout juste arrivées de l’atelier, qui témoignent de la vitalité et du renouveau constant de l’artisanat d’excellence.
Nos Dernières Collections
Si la nouveauté attire l’œil, c’est dans la richesse de notre collection complète que se révèlent les trésors intemporels. Chaque catégorie de notre catalogue est une escale différente, une invitation à chiner des pièces qui portent en elles une histoire, une culture ou un savoir-faire ancestral. Prenez le temps de parcourir notre sélection exhaustive : vous y trouverez sans doute l’œuvre qui entrera en résonance avec votre intérieur et votre sensibilité.
Guerrière pacifique
550,00€ TTCTableau – Alison Martinenq
840,00€ TTCRicardo Santamaria – « Copernic »
6 .000,00€ TTCVase art nouveau en verre rose émaillé soufflé Auguste Jean (1885)
900,00€ TTCEdemond Lachenal – Pot à eau
550,00€ TTCBataille de San Romano N°2
15 .000,00€ TTCVase orange céramique émaillée noir et orange
200,00€ TTCLa Pose (2)
1 .450,00€ TTCL’ART AU CŒUR D’ANSOUIS UNE ESCALE SENSORIELLE ET INÉDITE
Installée dans le cadre enchanteur d’Ansouis, classé parmi les plus beaux villages de France, la galerie Art & Découvertes vous ouvre les portes d’un univers où l’exceptionnel devient la norme. Sous l’impulsion de Gilles Felix, cet espace a été conçu comme un véritable sanctuaire dédié à la création contemporaine et à l’artisanat d’art de haute facture.
Ici, nous ne nous contentons pas d’exposer des objets ; nous mettons en scène des émotions. Du travail méticuleux de la terre sigillée aux sculptures monumentales en acier, chaque œuvre sélectionnée témoigne d’une maîtrise technique rare et d’une âme singulière. Notre showroom est une invitation à ralentir, à observer la finesse d’un trait ou la force d’une matière, et à laisser la poésie des lieux opérer.
Que vous soyez collectionneur averti ou simple esthète, Art & Découvertes vous propose une immersion au cœur du savoir-faire français. Entre tradition provençale et audace moderne, nous cultivons cet art de vivre unique qui fait d’Ansouis une destination incontournable pour tous les passionnés de beauté authentique.






































































































